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Dopage : le Code 2021 accorde un peu d’indulgence aux athlètes

Entré en vigueur le 1er janvier 2021, le nouveau code mondial antidopage comporte de légères améliorations en faveur des sportifs…   

Dans le cadre du Code mondial antidopage 2021, les athlètes qui sont testés positifs à des « substances d’abus » (lesquelles incluent la cocaïne, le cannabis et l’ecstasy) et qui peuvent démontrer que la drogue a été ingérée hors compétition et non dans le but d’améliorer leurs performances sportives, seront suspendus pour une période maximale de trois mois.

 

À l’inverse, dans la version (précédente) de 2015 du Code mondial antidopage, les athlètes qui étaient testés positifs à la cocaïne, au cannabis ou à l’ecstasy, recevaient en premier lieu une suspension de deux ans, même s’ils pouvaient démontrer que la drogue avait été ingérée hors compétition et non dans le but d’améliorer les performances sportives.

 

Ainsi, le Code mondial antidopage 2021 est beaucoup plus indulgent par rapport aux substances d’abus.

 

Cela signifie qu’un joueur qui, au 1er janvier 2021, termine une suspension liée à la prise d’une substance d’abus (imposée sous l’ancien régime) pourrait demander à ce que sa suspension soit rétrospectivement écourtée. Ainsi, par exemple, un joueur testé positif à de la cocaïne prise en boîte de nuit, et qui a été suspendu le 1er juillet 2020 pendant 2 ans pourra, à partir du 1er janvier 2021, demander à ce que sa suspension soit réduite à entre un et trois mois. Si la demande de ce joueur est acceptée, il pourra reprendre le jeu immédiatement

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